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Appel à communication - Colloque : " Les adolescents d’aujourd’hui : penser leur bien-être en contexte scolaire et hors scolaire" - UJM St-étienne, les 27 et 28 mai 2020

Colloque : " Les adolescents d’aujourd’hui : penser leur bien-être en contexte scolaire et hors scolaire"

St-étienne, les 27 et 28 mai 2020

 

Plus d'informations : https://colloque-adolescences.univ-st-etienne.fr/fr/index.html

Contact : alexandra.leyrit@univ-st-etienne.fr  

 
 

MODALITÉS DE SOUMISSION

L’appel à communication est décrit dans l’onglet Le colloque-appel à communication ;

Télécharger l’appel à communication

Les communications seront sous forme orale ou affichée.

La date limite de soumission est fixée au vendredi 7 février.

Notification en ligne des avis du comité scientifique entre le 27 mars et le 3 avril.

Télécharger et remplir le formulaire de soumission puis l’envoyer dûment rempli en format Word à : colloqueSDE.2020@univ-st-etienne.fr / Técharger le fomulaire de soumission

Les propositions seront anonymées et examinées par 2 membres du comité scientifique.

Chaque proposition doit préciser :

  • Nom(s), prénom(s), profession(s), Institution(s) des contributeurs et adresse(s) mail
  • Communication orale 󠆌󠆌 Communication affichée 󠆝󠆌
  • le type de recherche ou action :
    • Recherche théorique 󠆌
    • Recherche empirique󠆌
    • Recherche collaborative (chercheurs/professionnels), recherche action, recherche-intervention, etc.
    • Action/ projet professionnel 󠆌
    • Autres :
  • Dans quel axe de l’appel à communication se situe la communication :
    • Axe 1 : Le bien-être des adolescent(e)s à l’ère du numérique/ des réseaux sociaux
    • Axe 2 : Accompagnement et prise en charge du bien-être des adolescent(e)s
  • Titre :
  • 5 Mots clés:
  • Résumé : 4000 à 6000 caractères espaces compris (références bibliographiques incluses, obligatoires et sous forme succincte)
    • Pour les recherches empiriques, collaboratives, actions ou interventions, le résumé devra préciser le cadre théorique, la méthodologie de recherche, le terrain mobilisé, voire les principaux résultats qui seront présentés lors du colloque.
    • Pour les actions/ projets professionnels : La structure et le projet seront présentés (professionnels mobilisés, population, partenaires, etc.) voire les principaux résultats qui seront présentés lors du colloque
    • Pour les recherches théoriques : le cadre théorique sera argumenté et discuté, et devra montrer clairement son originalité dans les débats actuels.

 

 

  • Appel à communication

L’adolescence est une période de changements physiques, intellectuels et socio-affectifs, impactée par le contexte culturel et socio-professionnel (Claes, 2011 ; Claes et Lannegrand-Willems, 2014 ; Cannard, 2019). Les jeunes doivent en effet faire des choix d’études, qui détermineront leur insertion professionnelle, marquée par le contexte professionnel actuel instable avec une entrée tardive sur un marché du travail en pleine mutation (Bariaud et Dumora, 2004 ; Cannard, 2019 ; Zaffran, 2010). C’est en outre une période d’accès à l’autonomie (relationnelle notamment), dans un contexte de transition identitaire (Metton, 2006 ; Galland, 2008). Si Rousseau évoquait l’adolescence comme une seconde naissance, elle est décrite actuellement comme une période particulière de construction identitaire, marquée par des changements (Cannard, 2019 ; Claes, 2011 ; Claes et Lannegrand-Willems, 2014 ; Lannegrand-Willems, 2012). Elle est également décrite comme une période propice aux conduites à risque (Le Breton, 2015), qui peuvent mener certains jeunes à une mise en danger de soi et/ ou des autres : fugue, violence, délinquance, scarification, prise de drogue, conduites dangereuses sur la route, troubles alimentaires, alcoolisation excessive, tentative de suicide, etc. C’est d’ailleurs vers l’âge de 14 ans que, marquée par ces différents bouleversements, l’estime de soi est la plus faible (Harter, 1998 ; Leyrit, 2010). L’avènement des réseaux sociaux nous amène à nous questionner sur ces adolescent(e)s d’aujourd’hui car s’observe un autre type de rapport social au monde, aux pairs, aux enseignants, à la famille notamment.
 
Nous proposons lors de ce colloque de nous intéresser de manière plus générale au bien-être des adolescent(e)s et plus précisément à leur bien-être subjectif défini au sein des débats actuels par la « satisfaction à l’égard de sa vie » (Fenouillet, Chainon, Yennek, Masson, Heutte, 2017 ; Masson, 2018).
Comment accompagner les jeunes au mieux pour surmonter cette période particulière de construction identitaire ? Comment favoriser leur bien-être ?
Pour appréhender cette période, il y a lieu de considérer l’adolescent dans les différents contextes de vie dans lesquels il évolue : contexte scolaire, hors scolaire, avec ses pairs et sa famille particulièrement.
 
L’enjeu du colloque est aussi d’apporter un regard international, essentiel pour enrichir le débat sur le bien-être des adolescent(e)s en contexte scolaire et hors scolaire.
 
Ce colloque pluridisciplinaire a enfin pour objectif de réunir des chercheurs et des praticiens ayant une approche différenciée et complémentaire de l’adolescence. Des chercheurs, situant leurs travaux en sciences de l’éducation ou dans d’autres sciences : psychologie, anthropologie, sociologie, science politique, histoire, médecine, philosophie ainsi que des professionnels praticiens de l’éducation (enseignants, psychologues, conseillers principaux d’éducation, infirmiers, chefs d’établissements, inspecteurs, travailleurs sociaux, assistants d’éducation, etc.) pourront ainsi discuter et apporter un point de vue éclairé sur les adolescent(e)s d’aujourd’hui. Ce colloque permettra ainsi d’avoir une vision globale de l’adolescence en prenant en considération sa complexité et sans la réduire à un champ disciplinaire ou professionnel.
Ce colloque se propose d’ouvrir la réflexion sur deux axes :
 
AXE 1 : Le bien-être des adolescent(e)s à l’ère du numérique/ des réseaux sociaux :
Le premier axe nous invite à nous positionner du côté des adolescent(e)s et notamment à questionner l’influence de ses différents contextes de vie, en constante mutation, sur leur bien-être. Il s’agira notamment de donner une place particulière à différentes thématiques :
  • Les relations aux pairs:
Les pairs ont une place importante dans la vie des adolescents, ces derniers ont un cercle d’amis plus étendu (Claes et Lannegrand-Willems, 2014). L’avènement des réseaux sociaux a bouleversé les modes de communication entre les adolescent(e)s et leurs amis (Dagnaud, 2013). La communication facilitée, avec le partage instantané de l’information, de photographies, de vidéos, mais aussi la messagerie instantanée, a conduit les adolescent(e)s à investir différemment la relation aux pairs (Metton, 2010 ; Tisseron, 2011 ; Tisseron, 2011b). Comment et pourquoi les jeunes investissent-ils ces nouveaux modes de communication ? Quelle est la place des pairs dans la vie des adolescent(e)s d’aujourd’hui ? Quels effets ont les relations entre pairs sur leur bien-être ?
  • Les conduites à risque : 
Les conduites à risque sont rarement étudiées sans évoquer la relation aux pairs ou aux autres de façon plus générale. Qu’elles soient décrites comme isolées ou en groupe, elles sont toujours alimentées par le regard des autres : l’anorexie par exemple est mise en avant sur Instagram avec des hashtags à ce propos. Les comportements violents (Blaya, 2013), via ces nouveaux modes de communication ont évolué (cyberharcèlement, happy slapping, etc.) donnant lieu à de nouvelles formes de harcèlement. Comment ont évolué plus précisément ces conduites ? Quelles en sont les conséquences sur le bien-être des adolescent(e)s ? Comment les réseaux sociaux mais aussi les autres formes de technologies numériques ont-ils bouleversé la santé des adolescent(e)s d’aujourd’hui ? Représentent-ils toujours un danger ou au contraire peuvent-ils favoriser le bien-être des adolescent(e)s ?  Il s’agira également d’apporter un regard critique sur les conduites à risque à l’adolescence (Zimmermann et al., 2017). Est-ce que ces conduites ont toujours un effet négatif sur le développement des adolescent(e)s ? Est-ce que parler de conduites à risque à l’adolescence ne pathologise pas ces comportements ? Est-ce qu’associer les conduites à risque à l’adolescence ne stigmatise pas les adolescent(e)s notamment à travers certaines campagnes de prévention à l’attention des adolescent(e)s autour de l’alcoolisation et de la drogue par exemple ? Il existe également des différences de genre (Le Breton, 2004) qu’il est essentiel d’interroger : comment la société d’aujourd’hui et les représentations qu’elle véhicule viennent impacter les conduites différenciées ou non des filles et des garçons ?
  • De nouveaux modèles d’identification:
De nouveaux modèles auxquels les jeunes s’identifient apparaissent notamment via les réseaux sociaux. Un certain nombre d’auteurs ont mis en exergue le besoin de valorisation de soi chez les individus (Perron, 1989 ; Leary, 2007 ; Leyrit, Oubrayrie-Roussel, Prêteur, 2012). Les adolescent(e)s sont à la recherche d’une identité valorisée jusqu’à mettre en danger leur santé (Le Breton, 2004). James (1890) a été le premier à montrer l’importance de l’idéal de soi par rapport à la construction de soi. Les jeunes s’identifient ainsi à des modèles qu’ils jugent valorisants. Quels sont ces nouveaux modèles et comment ces modèles impactent l’identité des jeunes d’aujourd’hui ? Quelles conséquences les représentations d’un idéal inatteignable véhiculées notamment par les réseaux sociaux du type Instagram ont-elles sur le bien-être des jeunes ? Un « idéal de soi » trop éloigné de la réalité des adolescent(e)s, dans cette période de construction identitaire jonchée d’incertitudes, ne rend-il pas cette dernière plus longue et complexe avec un rapport à soi et au corps plus difficile ? Ces modèles parfois éloignés de la culture scolaire ne participent-ils pas à une dévalorisation et à un désinvestissement de l’école et/ou des activités extra-scolaires ? Il paraît en effet plus simple de se valoriser par les pairs via les réseaux sociaux plutôt qu’à l’école, et ce d’autant plus que les évaluations dans le cadre scolaire sont perçues comme « menaçantes » pour les jeunes (Butura, Buchs & Darnon, 2011 ; Martinot, 2008). Internet ne véhicule–t-il pas un avenir professionnel faussement plus simple de youtuber ou influenceur face à la réussite scolaire jugée elle, trop difficile et inutile pour l’insertion et la réussite professionnelles des jeunes?  Ces nouveaux modèles questionnent ainsi également la place de l’école dans la vie des adolescent(e)s et la façon dont ils investissent actuellement l’école. En somme, il s’agira de s’interroger sur les domaines que valorisent les jeunes et sur ces nouveaux modèles d’identification qu’ils ont, et de leur influence sur leur bien-être.
 
 
AXE 2 : Accompagnement et prise en charge du bien-être des adolescent(e)s
Le deuxième axe se centre sur l’entourage des adolescent(e)s et ce, dans leurs différents contextes de vie. Il s’agit de se questionner sur l’accompagnement et la prise en charge des adolescent(e)s d’aujourd’hui pour favoriser leur bien-être. Nous proposons d’ouvrir le champ de la réflexion sur plusieurs thématiques :
  • Contexte familial:
Si les parents, dans cette période délicate, sont délaissés au profit des pairs, ils ont toujours un rôle primordial à jouer dans la construction identitaire des adolescent(e)s (Claes et Lannegrand-Willems, 2014). Qu’en est-il de la place des parents dans la vie des adolescent(e)s et plus précisément des modes d’éducation familiale dans ce monde 2.0 ? Comment accompagnent-ils ce « devenir adulte » (Van de Velde, 2008) et comment s’observent les différences (en fonction des milieux sociaux, territoriaux, économiques, etc.) ? Comment penser la co-éducation avec les familles au sein des écoles ? Quelle est la place donnée aux familles dans et hors de l’école pour préserver le bien-être des jeunes ?
  • Contexte scolaire:
L’école étant obligatoire jusqu’à 16 ans, il est nécessaire de penser le bien-être des jeunes en considérant le contexte scolaire. A l’heure où, les dernières données publiées en 2017 nous montrent que 80 000 jeunes sortent du système scolaire sans qualification en France, il y a aussi lieu de s’interroger sur le décrochage scolaire intimement lié au bien-être des jeunes. La note d’information n°18.06 de la DEPP[1], publiée en mars 2018, montre que l’absentéisme est particulièrement élevé chez les jeunes et notamment en lycée professionnel. Si on sait que l’absentéisme est le premier signe du décrochage scolaire, ces taux ont de quoi alarmer la communauté éducative. Chauchat et Labonne (2006) évoquent la hiérarchisation des filières, d’autres chercheurs et professionnels évoquent une dévalorisation de certaines filières et une orientation parfois subie (Jellab, 2017 ; Royer, 2018). Comment les contextes scolaires (collège, lycées - agricole, professionnel, technologique, général - MFR, etc.) influencent-ils la réussite et le bien-être des jeunes ? Les recherches internationales pourront apporter un regard intéressant à ce propos. Les aspects sociaux et culturels doivent en effet être pris en considération. Il semble pertinent également de s’intéresser aux pratiques éducatives (Jellab & Marsollier, 2018 ; Masson, 2018) et aux dispositifs d’accompagnement des jeunes pour prévenir le décrochage scolaire. Les travaux présentés pourront dans ce sens s’intéresser aux écoles promotrices de santé dont l’objectif est d’améliorer le bien-être des jeunes et de lutter contre les inégalités sociales et de santé (Darlington, Simar, Jourdan, 2017 ; Simar et al., 2018), et ce dans une perspective transversale (dispositifs centrés sur le climat scolaire, le stress, l’estime de soi, les compétences psychosociales, etc.), Il s’agira également de s’interroger sur les autres dispositifs de prise en charge de la santé des jeunes en milieu scolaire (prévention des addictions, éducation à la sexualité, harcèlement, etc.). Un intérêt pourra être porté sur les modalités de mise en place des dispositifs éducatifs (Darlington, 2016 ; Darlington, Simar, Jourdan, 2017).
  • Accompagnement hors école : 
Le bien-être à l’école ne peut se penser sans l’accompagnement hors école. Il semble important de discuter de l’accompagnement des nouveaux adolescent(e)s en dehors de l’école. Cet accompagnement peut se décliner dans le champ de l'éducation populaire, mais aussi de l'insertion professionnelle ou encore de la santé, de la prévention de la délinquance ou de la participation, dans le secteur associatif et des administrations publiques. Comment ont évolué les politiques et les dispositifs d’accompagnement des jeunes et selon quelle logique (Debarbieux, 2006 ; Loncle, 2007) ? En quoi sont-ils porteurs d'expériences de jeunesse différentes du temps scolaire et du temps familial (en termes d'apprentissage, d'autonomie, de socialisation, de construction de soi, etc.) ? Quelle est la place des professionnels et quelles sont leurs représentations des jeunes, dans un contexte d'injonction au partenariat et à l'individualisation de l'accompagnement ? Quelles pratiques spécifiques développent-ils ? Est-ce que ces changements ont permis de repenser la formation qui est offerte aux professionnels de l’éducation ? Quelles représentations portent les jeunes sur ces structures, sur les professionnels et les accompagnements ? Sur la base de ces questionnements, les travaux permettront ainsi de poursuivre les réflexions sur les politiques de jeunesse et les pratiques et représentations actuelles des professionnels dans l'accompagnement des jeunes.
 
 
Eléments de bibliographie : 
Bariaud, F, & Dumora, B. (2004) Les adolescents dans la société d’aujourd’hui. L’orientation scolaire et professionnelle, 33 (4), p. 191-204.
Blaya, C. (2013). Les ados dans le cyberespace. De Boeck : Bruxelles.
Butura, F., Buchs, C., Darnon, C. (2011). L’évaluation, une menace ? (sous la direction de). Paris: Presses Universitaires de France.
Cannard, C. (2019). Le développement de l’adolescent. L’adolescent à la recherche de son identité (3ème  éd. revue et argumentée. Bruxelles : De Boeck.
Chauchat, H. & Labonne, C. (2006). La hiérarchisation des filières scolaires : de la relation dominant/dominé dans le jeu des identités et la reproduction sociale. L'orientation scolaire et professionnelle, 35(4), 555-577.
Claes, M. & Lannegrand-Willems, L. (2014). La psychologie de l’adolescent. Paris : Broché.
Claes, M. (2011). L’étude scientifique de l’adolescence : d’où venons-nous, où allons-nous ? Enfance 63(2), p. 213-223.
Cordier, Anne (2015). Grandir Connectés : Les adolescents et la recherche d’information. Caen: C & F Éditions.
Coslin, P., (2017). Psychologie de l’adolescent. (5ème éd.). Paris : Armand Colin.
Darlington, E. J., Simar, C. & Jourdan, D. (2017) ‘Implementation of a health promotion programme: a ten-year retrospective study’, Health Education, 117(3). doi: 10.1108/HE-09-2016-0038.
Darlington, E. (2016). Vers une compréhension des modalités d’implantation des dispositifs d’éducation et de promotion de la santé : conceptualisation du processus d’implantation, et analyse des facteurs intervenant dans l’effet des programmes. Thèse de Doctorat : université de Clermont-Ferrand.
Dagnaud, M. (2013). Génération Y, les jeunes et les réseaux sociaux : de la dérision à la subversion (Réédition en édition augmentée)., Paris : Presses de Science Po.
Debarbieux, E. (2006). Violence à l’école et politique : la France entre démagogie et méconnaissance, Journal du droit des jeunes, 5(255), 22-26.
Galland, O. (2008). Une nouvelle adolescence. Revue française de sociologie, vol. 49(4), 819-826.
Harter, S. (1998). Comprendre l'estime de soi chez l'enfant et l'adolescent, considérations historiques, théoriques et méthodologiques. In M. Bolognini & Y. Preteur (Eds.), Estime de soi : perspectives développementales, 57-81. Lausanne: Delachaux et Niestlé.
James, W. (1890). The principles of psychology (1950). New York: Dover.
Jellab, A. (2017) Les voies professionnelles, entre relégation et valorisation : que nous apprennent les parcours d’élèves ?. Administration & Education, 3(155), p. 109-121.
Jellab, A. et Marsollier, C. (2018) Bienveillance et bien-être à l’école : pour une école humaine et exigeante. (collectif). Levrault-Berger : Boulogne-Billancourt.
Lannegrand-Willems, L. (2012). Le développement de l’identité à l’adolescence : Quels apports des recherches pour le domaine de l’orientation scolaire et professionnelle ? Enfance, 3, 313-327.
Lannegrand-Willems, L. (2017). Usages des médias communicationnels et construction identitaire à l’adolescence. in « Sauver les jeunes des médias sociaux ? Etat des lieux des recherches sur les usages informationnels et relationnels juvéniles des médias sociaux, et perspectives éducatives », Colloque international et interdisciplinaire 22-23 nov. 2017 Toulouse(France) 
 
Le Breton, D. (2004). Les conduites à risque : le grand écart. Santé de l’Homme, 372, p. 8-10.
Le Breton, D. (2013). Conduites à risque. Presses Universitaires de France : Paris.
Le Breton, C. (2015). Adolescence et conduites à risque. Editions Fabert : Paris.
Leyrit, A. (2010). Estime de soi scolaire et globale à l’adolescence. Stratégies de protection de soi en fonction de la performance scolaire, du redoublement et de l’accompagnement parental perçu. Thèse de doctorat nouveau régime. Université Toulouse II.
Leyrit, A., Oubrayrie-Roussel, N. & Prêteur Y. (2011) L’auto-handicap chez les adolescents : analyse d’une stratégie de protection de soi à l’école. L’orientation scolaire et professionnelle. 40 (2), 157-182.  
Loncle, P. (2007). Évolutions des politiques locales de jeunesse. Agora débats/jeunesses, 43(1), 12-28.
Masson, J. (2018). Bienveillance et réussite scolaire. Dunod : Paris.
Metton, C. (2006). « Devenir grand ». Le rôle des technologies de la communication dans la socialisation des collégiens. EHESS
Metton, C. (2010). L'autonomie relationnelle : sms, « chat » et messagerie instantanée. Ethnologie française, vol. 40(1), 101-107.
Royer, M. (2018). Les portraits du jeudi : Alexis Lucas. Lycée pro : interstices pour la réussite. Cahiers pédagogiques
Simar, C., Darlington, E., Bernard, E. & Berger, D. (2018). Promouvoir la santé à l’école ; enjeux et perspectives scientifiques. Administration & Education, 1(157), 143-150.
Tisseron, S. (2011). Les nouveaux réseaux sociaux sur internet. Psychotropes, 17(2), 99-118.
Tisseron, S. (2011b). Intimité et extimité. Communications, 1(88), 83-91.
Van de Velde, C. (2008). Devenir adulte: Sociologie comparée de la jeunesse en Europe. Presses Universitaires de France : Paris.
Zaffran, J. (2010). Le temps de l’adolescence. Entre contrainte et liberté. Rennes : PUR
Zimmermann, G., Barbosa Carvalhosa, M., Sznitman, A., Van Petegam, S., Baudat, S. Darwiche, J. Antonietti, J.P. & Clémence, A. (2017). Conduites à risque à l’adolescence : manifestations typiques de construction de l’identité ? Enfance, 2(2), P. 239-261.