Vous êtes ici : Accueil Laboratoire junior PEP >> Membres fondateurs

Membres fondateurs

 

Amélie DEROBERT – dir. André D. Robert (ECP, Lyon 2)

La thèse porte sur les pratiques éducatives auprès des jeunes en milieu judiciaire. Si ces pratiques éducatives se sont historiquement construites, au croisement des politiques publiques, des « normes pénales » et des savoirs sur l’enfance/adolescence et,  s'est entremêlée de réflexions issues des débats sur la finalité éducative des dispositifs judiciaro-éducatifs et sur la place de « cette » jeunesse dans la société, il apparaît difficile d’apporter une réponse claire et unique à cet objet de recherche sans que cela soulève de nouvelles questions, propres à l’époque contemporaine, en termes de professionnalisation et d’éthique professionnelle de ces fonctionnaires-éducateurs.

 

Quentin MAGOGEAT – dir. Françoise Lantheaume & Françoise Carraud (ECP, Lyon 2) 

Ma recherche doctorale s'intéresse aux effets d'une politique publique visant à améliorer les résultats du système éducatif français, en mobilisant certains concepts de la sociologie de la traduction et de la sociologie pragmatique. Ce projet d'amélioration s'est traduit par le dispositif "Plus de maîtres que de classes" en primaire, dans lequel le travail à plusieurs est prescrit. À partir d'une recherche ethnographique, nous avons étudié les modalités et effets des traductions du dispositif pour comprendre comment le travail des deux enseignants au sein d'une même classe se met en place, s'organise et ses effets sur l'activité elle-même. Plus spécifiquement en lien avec la thématique du laboratoire junior, nous envisageons ce dispositif comme un cadre propice à la professionnalisation des enseignants  et au développement de leur professionnalité en situation de travail à plusieurs.

 

Charlène MENARD – dir. Françoise Lantheaume (ECP, Lyon 2) 

Mon travail de thèse porte sur les stratégies des enseignant.e.s pour s’approprier et renormaliser les prescriptions (lois, programmes scolaires, règlements…) sur la laïcité, dans leur contexte particulier de travail. Je m’intéresse aux choix que les acteur.trice.s vont faire et aux logiques de justification de ces choix en rapport avec une conception du « bon travail » et une éthique de la profession enseignante. Dans mon travail, la renomalisation des prescriptions et l’adaptation au contexte de classe peut être considéré comme un processus de professionnalisation au cours duquel les enseignant.e.s font intervenir les différentes règles du métier, leur vision du « bon travail », dans une démarche d’éthique professionnelle, mais aussi personnelle.

 

Elise TAMISIER – dir. Gilles Boudinet (ECP, Lyon 2) et Julie Delalande (Caen)

Dans le cadre de ma thèse, je m’intéresse en particulier à la professionnalisation des intervenant.e.s cinéma dans le cadre des ateliers de pratique cinématographique en milieu scolaire. En effet, ces intervenant.e.s sont en général issus des métiers du cinéma mais leur formation initiale ne comporte que rarement un volet dédié à la pédagogie, à la transmission, ou à la didactique. Leur formation se fait donc directement sur le terrain, ils se forment en enseignant.