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Présentation générale

1. Présentation générale du projet scientifique

 

Contexte local et international

 

 

Contexte local, éléments favorisateurs internes :

Les chercheurs réunis dans le projet d’UMR Education, Cultures, Politiques proviennent de quatre établissements : université Lumière Lyon 2 (établissement porteur), IFé-ENS de Lyon, université Jean Monnet de Saint-Etienne. Sociologues, historiens, anthropologues, philosophes, spécialistes d’éducation comparée, psychologues, politistes, appartenant majoritairement mais non exclusivement à la 70e section du CNU, certains d’entre eux ont conduit, au cours des deux précédents contrats quadriennaux, au sein de l’UMR Education & Politiques (cf. bilan 2007-2010), des recherches dans une perspective interdisciplinaire qu’ils souhaitent développer. Cette orientation générale et plusieurs de leurs thématiques précises s’inscrivent dans des axes du projet quadriennal Recherche de l’Université Lyon 2 et contiennent des potentialités de collaboration interdisciplinaire accrue avec d’autres laboratoires de l’université. Ainsi l’entrée « Territoires, villes, échanges » correspond à la nouvelle organisation en réseau du domaine de l’éducation et de la formation qui a déjà été travaillée par l’UMR. L’entrée « Approche interdisciplinaire des sciences de la vie et de la santé », dont la définition est très ouverte, implique les Sciences Humaines et Sociales. A cet égard, les travaux de l’équipe « Situations de handicap, éducation et sociétés » qui sont reconnus tant au plan national qu’international, y trouvent toute leur place, incluant une possibilité de coopération avec une autre équipe de Lyon 2 « Apprentissage, développement et troubles du langage ». L’entrée du quadriennal Lyon 2 relative à  la création d’un «Institut scientifique d’études des religions et de la laïcité» (ISERL) croise les préoccupations de l’équipe « Politiques de la diversité sociale et culturelle en éducation et en formation». Des contacts sont déjà établis et des perspectives de recherche dans ce futur cadre tracées. L’UMR Education, Cultures, Politiques  s’associera à l’entrée « Numérisation, simulation, modélisation de la complexité », disposant pour cela d’éléments tels que des travaux sur les effets induits par l’usage pédagogique des TICE et de réflexions, résultats et nouveaux projets sur la catégorisation statistique. Des préoccupations de l’équipe Politiques des arts et de la culture convergent avec l’entrée thématique « Images, textes, création, diffusion », notamment sous l’angle de l’image cinématographique comme patrimoine, qui pourra s’intégrer aux documents mobilisés dans le cadre de la recherche POLEART financée par l’ANR pour la période 2010-2012 (voir infra Axe 3); la recherche concernant les artistes en résidence apporte également une contribution originale à la question complexe de la création et du travail créatif. Enfin, les études conduites par l’équipe de l’Axe 1 « Activités, Professionnalités, Compétences critiques et Identités des enseignants et d’autres praticiens» sur les questions relatives à l’activité des enseignants et d’autres professionnels s’articulent sans conteste à l’axe « Travail » présent dans le projet Lyon 2.

Cette articulation avec les grandes orientations de la politique scientifique de l’université Lyon 2 constitue un des points forts dont bénéficiera l’UMR pour la réalisation de son projet, les échanges et la mutualisation venant en appui de ses potentiels propres.

 

Contexte international, éléments favorisateurs externes :

Si l’on voit donc qu’au plan local, l’EA, déjà interdisciplinaire en elle-même, pourra concrétiser aisément son souci d’interdisciplinarité en collaborant avec d’autres laboratoires, elle dispose également d’atouts au niveau international qu’elle entend entretenir et accroître.

La plupart des collaborations internationales déjà en place dans le précédent quadriennal se poursuivront, plusieurs recherches projetées intègrent cette dimension. Pour diverses équipes de l’EA les échanges avec des chercheurs et des laboratoires québécois peuvent être dits structurels : avec l’Université de Montréal et l’UQAM et les laboratoires CRIPFE (Centre de Recherche Interuniversitaire sur la Formation et la Profession Enseignante), CEETUM (Centre d’études ethniques des universités montréalaises) ; également avec l’université Laval, à l’occasion de la recherche POLEART.

Ayant engagé des partenariats avec des chercheurs belges, francophones et néerlandophones, le laboratoire compte développer ses liens avec l’Université libre de Bruxelles (Institut de Sociologie et Centre de sociologie de l’éducation). L’EA poursuivra sa participation aux recherches conduites dans le cadre de l’ISCHE (International standing Conference for History of Education), sous la forme du pilotage d’un standing working group (validé pour 2010-2014). Des collaborations sont engagées dans des projets européens tels qu’ERHISE (en lien avec la FAPSE[1] de l’université de Genève) et des projets internationaux tels qu’ALFA III (en lien avec l’université Lusofona de Lisbonne et plusieurs universités sud-américaines[2]). Un doctorat international « Cultures, Handicap, Inclusion » est adossé à l’EA, en partenariat principal avec l’université de Rome (et impliquant des universités du Brésil - Uberlandia, du Sénégal - Saint Louis-Gaston Berger, de Taïwan, de Bologne, de Polynésie française).

L’EA développe une approche comparatiste de l’activité enseignante en partenariat avec l’université de Potsdam. Les collaborations avec des universités germanophones sont d’ailleurs diversifiées : Humboldt-Universität zur Berlin, Pädagogische Hochschule Würzburg, Université de Bâle. Dans le prolongement d’un financement par la Commission européenne, un projet de recherche comparative sur les politiques d’éducation sera élargi au-delà de huit pays européens déjà concernés (Angleterre, Belgique, France, Grèce, Portugal, république tchèque, Roumanie, Suède).

Fondés sur des relations déjà existantes, ces liens avec des établissements, des laboratoires et des chercheurs étrangers, francophones et non francophones, sont susceptibles de faire surgir – en sus des projets construits – de nouvelles opportunités non encore anticipées et représentent un autre point fort de l’UMR. La tradition d’accueil de chercheurs étrangers spécialisés en éducation de Lyon 2 et de l’INRP, pour des séjours d’un à plusieurs mois, et dont le bilan du quadriennal 2007-2011 fait état, vient en renfort de cet aspect. Plusieurs cotutelles de doctorat, dans le prolongement de celles effectuées précédemment ou en cours (Leipzig, Mons en Hainaut, Laval, Beyrouth) vont dans le même sens (Gent, Lisbonne, Rome, Sherbrooke, Tunis).

2. Objets du centre de recherche

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3. Objectifs, éléments d’analyse, adéquation des moyens

(cliquer sur le lien)

 

 

 


[1] Faculté de Psychologie et des Sciences de l’éducation.

[2] Projet co-signé par Lyon 2, et financé.